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    Catégorie : Science-Fiction :

    Une rose au paradis de René Barjavel LC avec Marie/Gaëlle/Maribel et Chalenge SF/Fantasy

     

    Résumé :

     

    Une gigantesque manifestation réunit Place de la Concorde des millions de femmes enceintes venues

    dénoncer les effets de la bombe U. Mais il est déjà trop tard... Le cataclysme se déclenche. La planète Terre est

    réduite à néant. Cependant, Lucie, l'une des manifestantes, échappe mystérieusement à la déflagration.

     

    Seize ans lus tard... Lucie vit avec son mari et ses enfants dans un univers étrange où le temps n'existe plus,

    où il suffit d'appuyer sur un bouton pour obtenir vêtements et nourriture.

     

    Que s'est-il passé ? Pourquoi ont-ils échappé au cataclysme ? Qui est l'énigmatique Monsieur Gé que les

    enfants assimilent confusément à un Dieu ?

     

    Une rose au paradis de René Barjavel LC avec Marie/Gaëlle/Maribel et Chalenge SF/Fantasy

     

    Habituellement très amatrice de romans de science-fiction, bit-lit, fantastique, post-apocalytique et fantasy,

    c'est la première fois que je lis un ouvrage de cet auteur. Ayant beaucoup entendu parler de "La nuit des

    temps", je me suis lancée dans la lecture "d'une rose au paradis" en me disant que j'allais me régaler.

    Que dire ? Globalement j'ai été déçue.... Il a fallu que j'attende d'arriver à plus de la moitié de l'histoire

    pour y trouvé enfin un rythme, un certain intérêt. Au départ, je l'ai trouvé franchement soporifique. 

    Beaucoup de descriptions, des moments lents où je me suis forcée à persévérer en espérant que l'aventure

    démarre enfin ! Parfois, j'ai pensé à Adam et Eve, puis à l'Arche de Noë. J'ai découvert un univers

    particulier, des faits parfois dérangeants... Heureusement que dans la deuxième partie les choses évoluent

    un peu, il était grand temps ! Je n'ai pas réussi à m'attacher aux personnages ce qui est rare chez moi.

    Malgré cette déception, je lirai d'autres romans de René Barjavel pour ne pas rester sur une mauvaise

    opinion. Je suis pourtant férue de ce style de livre mais j'avoue qu'avec ce récit je n'y ai pas trouvé mon

    compte du tout !

     

     

    Extraits et citations :

    « cet homme était un trésor unique, il n'avait sans doute pas son pareil au monde, elle ne le laisserait pas

    retournez dans l'inconnu d'où il avait surgi, elle allait le prendre et le garder, il serait son mari, son amant,

    son enfant, elle le protégerait, le défendrait, il aimerait… »

     

    « Elles refusaient de donner naissance à des enfants dans un monde fou qui risquait de sauter d'un instant

    à l'autre. Si la bombe U n'était pas réduite à l'impuissance avant l'automne, elles menaçaient, celles qui

    seraient encore enceintes et celles qu'il seraient  devenus, de se faire avorter tout ensemble le 1er octobre. »

     

    « L'effroyable danger ne concernait pas seulement l'humanité entière, mais eux, les siens, ceux qu'il

    aimait… »

     

    « Vos deux enfants vont se trouver bientôt à l'extérieur, seuls au monde, avec la mission de repeupler

    la terre…

    – Oh là là !  dit Madame Jonas.

    – Comment voulez-vous qu'il s'y prennent ? Comment croyez-vous qu'on fait les enfants d'Adam et Eve ?

    Ils ont été obligés de se « connaître », comme dit la Bible, entre frères et sœurs, pour donner naissance au

    genre humain… »

     

    « –  Qu'est-ce que ça veut dire, enceinte ?

    – Demande à ton frère… Qu'il regarde dans son dictionnaire…, dit Madame Jonas excédée. »

     

    «M. Gé était mort et c'était sa mère qu'il avait tuée…

    – C'est pourtant ce que  je les fait ! Criait Madame Jonas à travers la porte. »

     

    « – C'est pas un coq, c'est un taureau ! Cria Madame Jonas. Henri ! Il faut l'attraper !

    – Je ne sais pas ! Va chercher quelque chose pour l'assommer ! Il y a de quoi manger pendant quinze jours !»

     

    « – Qu'est-ce qu'on attend… pour ouvrir ? demanda Jim. Qu'est-ce que… Tu attends ?

    M. Jonas se redressa, essaya de répondre calmement :

    – Je… je ne peux pas…

    – Pourquoi… ?

    – Je ne sais pas… Seul M. Ge.... savait… Comment ouvrir l'Arche !… »

     

     « – il emporte la rose ! dit Mme Jonas d'une voix sourde. Ou est-ce qu'il va ? »

     


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    Catégorie : Roman initiatique

    L'homme qui voulait vivre sa vie de Antoine Filissiadis Item Titre de plus de 5 Lettres

    Résumé :

    Vais-je vieillir et mourir sans avoir vécu ma vie ? A quarante-trois ans, Costas Constandinis, l'homme qui

    voulait changer sa vie, pourtant apparemment " bien installé " dans la sienne, se pose la question et, du jour

    au lendemain, décide de rompre absolument avec l'ensemble de ses habitudes et de ses repères. Il quitte son

    métier, sa famille, ses amours et ses amis, son pays... pour " vivre autre chose ", pour " vivre sa vie ". Est-il

    possible - est-il souhaitable ? - de se détacher de son passé, de ses liens affectifs, de son conditionnement

    social ?De changer de vie, de changer sa vie ? Costas constandinis - un homme en marche - a franchi le cap.

    L'auteur nous met ici face à nos rêves mais aussi à nos peurs, aux amis qui nous veulent " du bien ", à notre

    famille qui " nous aime " et qui ne veut pas nous perdre, à notre métier qui nous assure la sécurité

    matérielle... Basé sur une histoire vraie, Antoine Filissiadis a trouvé le ton juste pour secouer notre inertie, la

    dépasser et vivre notre vie... La nôtre !

     

     

    L'homme qui voulait vivre sa vie de Antoine Filissiadis Item Titre de plus de 5 Lettres

     

    Dans un premier temps quand j'ai commencé la lecture de ce livre je me suis dis : "Ah mais j'ai vu le

    film, adapté à l'écran avec comme acteur Romain Durisse". Tout compte fait pas du tout ! Le thème abordé

    est sensiblement le même. Tellement de gens rêvent de changer de vie, de tout plaquer et de s'en aller, mais

    ceux qui le font ne sont peu nombreux. Notre personnage principal à un déclic, au volant de sa voiture il

    évite de peu un accident, il veut tout lâcher et partir loin se construire une autre vie idéale à son goût.

    Ce changement  va provoquer des dommages collatéraux.  Costas s'apprête à commettre un acte égoïste,

    croyant trouver ailleurs le bonheur qu'il attend. Est-ce réellement la bonne décision ? Comment va réagir

    sa famille ? Ses amis ? Ses collègues de travail ?

    Il ne part pas sur un coup de tête, sa décision est mûrement réfléchie. Il s'en va en Grèce et décide de ne

    pas travailler.  Au début, tout est nouveau, tout beau tout rose, est-ce que le chemin qu'il a pris va réellement

    lui convenir ?

    Ce récit nous amène à réfléchir, est-ce que notre propre vie nous satisfait ? Que rêverions-nous de

    faire pour qu'elle soit meilleure ? Qui ne s'est pas posé une seule fois la question ?

    J'ai trouvé ce livre intéressant, c'est une sorte de quête et de bilan sur soi.  Au fond,  est-ce la solution de

    fuir ? Parfois l'homme croit trouver mieux ailleurs, alors  que finalement il possède ce qu'il désire, sans

    vraiment s'en apercevoir.  Il est vrai que pendant un long moment j'ai cru qu'il s'agissait d'une histoire

    vraie et en fait il s'agit d'une fiction... Cette oeuvre amène à la réflexion, fuit-on par courage ou par lâcheté ?

    Petit bémol cependant j'ai trouvé la fin non aboutie !

     

    Extraits et citations :

     « Je rêvais de pouvoir me séparer en douceur. De m'éloigner. Sans pleurs, sans heurts, avec intelligence.

    Me réapproprier ma propre vie et tout recommençait à zéro. Tout plaquer et basculer  sur un autre versant

    de l'existence. »

     

    « Quand je dis « tout quitter », je ne parle pas de vous, mais je veux partir d'ici, de cette maison, me séparer

    de ta mère, lâcher mon boulot, et… Voilà, j'en suis là. »

     

     « je m'évertuais à perdre ce que j'avais de plus cher au monde : ma famille. Et j'ai fini par la perdre.

    Mais n'est-ce pas précisément ce dont j'avais toujours rêvé ? »

     

    « À part toi, je n'en connais aucun autre autour de moi qui ait eu  le courage de tout lâcher. On se moque

    de toi au bureau, ont appelle entre nous le « fêlé », mais l'envie n'est jamais très loin de la moquerie. »

     

    « Je ne pouvais lui répondre. C'était trop. J'étais tout au fond d'un gouffre, avec mon rêve d'une nouvelle vie 

    tant espéré briser en mille morceaux à mes pieds. »

     

    « Je suis amoureux ! Hurlai-je , mais ils n'entendaient pas. Vous me manquez  Ajoutai-je, mais ils n'ont pas

    compris non plus. Je  rentre ! »

     

     « Je la fixai droit dans les yeux  et frappai  du poing sur le bureau, bien malgré moi. Elle Sursauta.

    Je me penchai  vers elle et lui assénai : « ne faites jamais ça malheureuse ! »


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    Catégorie : Littérature Française

     

    Le schpountz de Marcel Pagnol  (Item livre sur ma région)

    Résumé :

    Le Schpountz Est quelqu'un  capable de raisonner à merveille sur toutes choses sauf une, le cinéma. S'il se

    met en tête qu'il ressemble à la plus séduisante des vedettes ou même qu'il la surpasse, serait-il laid comme

    Polichinelle qu'il n'en démordra pas.

    On ne trouve d'ailleurs pas le mot dans le dictionnaire, mais on l'entend souvent dans la bande à Charlet, les

    techniciens qui travaillent pour le producteur  Meyerboom. Ces joyeux  farceurs ne manquent pas une

    occasion de rire aux dépens des illuminés convaincus d'être destinés à une carrière d'étoiles.

    … Comme Irénée  Fabre  qui ronge son frein dans l'épicerie de son  oncle en attendant sa chance et gobera

    sans sourciller le contrat offert par la bande, de passage dans son village provençal. À Paris, là où il se

    précipite, il reçoit une leçon de la script-girl Françoise qui le juge sympathique, atténue l'amertume en lui

    procurant une place d'accessoiriste.

    Irénée a-t-il vraiment renoncé à son ambition d'être un jeune premier romantique ? Au fond du cœur non,

    bien sûr, et c'est ce qui donne un robot final à cette histoire.

     

    Le schpountz de Marcel Pagnol  (Item livre sur ma région)

     

    J'ai lu plusieurs romans de Marcel Pagnol, que j'ai beaucoup apprécié de part son style d'écriture et la façon

    dont il fait vivre ses personnages marseillais. Il se trouve que le Schpountz manquait à ma collection. Ce qui

    ma surprise au début, c'est que le livre est écrit sous forme de dialogues. J'ai passé un excellent moment,

    l'auteur avait un talent fou  pour nous immerger totalement dans cet univers particulier de la Provence.

    En lisant, il me semblait entendre l'accent chantant des gens du Sud.

    Irénée est persuadé qu'il a un don pour le cinéma. C'est l'histoire d'une farce, qui va  amener notre rêveur

    à Paris. Ce dernier se voit déjà célèbre acteur de comédie dramatique. Quelle ne fut pas la surprise de ces

    détracteurs quand il le voit  débarquer à la capitale pour réaliser son rêve ! Aux yeux des  producteurs et du

    metteur en scène, il passe vraiment pour l'idiot du village…

    Seulement voilà, cette fumiste blague permettra-t-elle à Irénée  de découvrir qu'il a d'autres talents cachés ?

    Peut-être pas dans le domaine qu'il s'était fixé, mais peut-être que tout espoir n'est pas perdu ? Il est

    pourtant mal considéré, puisqu'on le surnomme le Schpountz  ( l'idiot,  l'imbécile, le simplet). Cependant,  le

    piège tendu par l'équipe de tournages, va se retourner contre eux, en faveur de notre  benêt qui n'est pas

    si bête qu'il en a l'air !  Finalement Irénée, va voir sa vie totalement bouleversée … Trouvera-t-il le bonheur

    qu'il est parti chercher ? Et peut-être davantage ?

    Ce roman est truffé de répliques fabuleuses. Je me suis prise d'affection pour ce neveu d'épicier qui se fait

    sans cesse charrier, rouler dans la farine. J'y ai retrouvé l'ambiance agréable et particulière des héros de

     cette région fabuleuse !

    Je le conseille vivement car c'était une classique du genre.

     

     Extraits et citations :

     « Il nous arrive une catastrophe, un désastre Cinquante kilos d'anchois se moisissent sans rien dire. Eh bien

    lui, de notre désastre, il fait une Spécialité. »

     

     « On a eu une bonne idée de faire une blague un fou. »

     

    « Ma foi, m'sieu, il y a tellement de fous dans la maison, qu'on finit par ne plus savoir ceux  qu'il faut laisser

    entrer et ceux qu'il  ne faut pas. Comment il est celui-là ? »

     

    « Que dans cette affaire, si vous les Schpountz…  Parce que moi, je n'ai pas marché une seconde ! D'ailleurs,

    toute l'histoire été trop bêtement montée !  Est-ce que vous avez cru que vraiment j'avais envie de faire

    du cinéma ? »

     

    « Le bon sens. Quand un rigolo comme toi se lance dans le vaste monde, avec pour tout bagage une fêlure

    du cigare, on sait bien comment ça finit. Ça finit par le retour du fada, tout simplement. »

     

    « Une femme de Paris, qui entre dans une famille de Marseille, c'est grave. »

     

    « oh coquin de Diou ! Là, alors tu m'ensuques ! »

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     


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