• L'ennui du mort-vivant de Luc Doyelle

     

    L'ennui de mort-vivant de Luc Doyelle

    Catégorie : Policier/ Humoristique

     

    L'ennui de mort-vivant de Luc Doyelle

      Résumé :

     

    Tout le monde a dans son entourage, un ou plusieurs tueurs en série (serial killers). C'est du dernier chic

    dans les salons mondains. Mais connaissez-vous les tués en série (serial killed) ? Ah, on fait moins le malin,

    hein ? Oui, je sais, vous allez me dire : ça n'existe pas. Personne ne peut mourir plusieurs fois.Vraiment ?

    Laissez-moi vous raconter l'histoire d'un casse-couilles de classe mondiale, un alcoolo de premier ordre,

    surnommé le vrai con malté. Peut-il, à l'instar des chats, posséder neuf vies ? Ou s'épuisera-t-il avant ?Une

    seule façon de le savoir : se jeter sur « L'ennui du mort-vivant ». À vos risques et périls.

     

     

    L'ennui de mort-vivant de Luc Doyelle

     

    Je tiens à remercier Luc Doyelle pour m'avoir confié son service presse, afin de découvrir son roman qui

    a de très bonnes critiques. Je me suis laissée tenter, tout en sachant  qu'en règle générale, je ne suis pas très

    fan de l'humour au deuxième degré, voire un récit complètement déjanté ! Je me suis donc jetée comme le

    précise le résumé dans : « L'ennui du mort-vivant » à mes risques et périls…

    Dans un premier temps, j'ai eu du mal à rentrer dans l'histoire et à m'imprégner de cette ambiance et de

    ce style d'écriture hors du commun. Je devais m'y attendre, j'en étais averti…

    Luc Doyelle a effectivement des jeux de mots qui tombent à pic, des boutades,  des comparaisons et des

    allusions amusantes… Cependant,  cet humour à prendre au second degré voire même au troisième degré

     utilisé de façon excessive, à mon humble avis, m'a totalement déstabilisé.

     Les personnages sont tous plus loufoques les uns que les autres. J'ai suivi au fil des pages le déroulement

    d'une enquête criminelle des plus inattendues.

    Entre une équipe de bras cassés, jouant le rôle des policiers, un croque-mort et des meurtres inexpliqués. Un

    mort qui ressuscite mystérieusement de façon récurrente, un vizir qui apparaît dans l'intrigue. Je me suis

    longuement interrogée sur cet individu démarqué de nulle part. Qui est-il ? D'où vient-il ? Il est question

    d'un mystérieux cadeau volé, de quoi s'agit-il exactement ? Est-ce le point de départ de cette curieuse affaire

    policière ? Des morts qui s'accumulent, un autre qui ressuscite ? Il doit bien y avoir une explication à ce

    grand mystère ? Vers quelle direction faut-il se tourner pour découvrir la vérité ? Il me faudra arriver à la

    seconde partie du récit pour ne pas me focaliser sur les jeux de mots, les allusions farfelues et boutades qui

    fusent. Une affaire qui progresse malgré tout. Nous finirons par découvrir qui est ce fameux vizir...

    Est-il à la tête de ce carnage organisé ?

    Le pari était risqué,  j'ai voulu essayer de lire ce roman que je qualifierais « d'ovni » sans aucune

    connotation péjorative. J'ai simplement pu constater qu'effectivement j'avais beaucoup de mal à adhérer

    à cet humour particulier et à  cette histoire complètement déjantée. Je pense que je l'aurais davantage

    appréciée si le dosage de boutades et autres loufoqueries avaient été légèrement revues à la baisse. L'auteur

    a le don de savoir placer tous ces jeux de mots et autres anecdotes à bon escient. Pourtant, cela me conforte

    dans l'idée que les goûts les couleurs ne se discutent pas.

     En ce qui me concerne mon avis est vraiment mitigé. Je donne mon ressenti tel qu'il est, mais cela ne

    met pas en cause le talent et la qualité d'écriture de Luc Doyelle. 

     

    Extraits et citations :

     « – Si j'ai bien compris, résumé-je, tu achètes une relique d'une valeur inestimable à un clampin pour

    trois francs six sous…

    – Euh…non, J'ai payé en euros. Mais je ne peux pas te dire le prix, tu comprends, c'est un cadeau. Ça ne

    se fait pas ! »

     

    « – Si je te dis que la rue Binstein est à moins de trois cents mètres d'ici, et si je t'énumère : un chauffeur de

    taxi, un tatoueur, étant bibendum ici présent, tu me réponds quoi ?

    – Que le quartier mal famé ?

    Qu'une épidémie de grippe A se prépare ? De quoi tu te plains ? Tu l'as, ton tir groupé ! »

     

    « – J'ai compris ! Il s'est volatilisé pour aller mourir à nouveau un peu plus loin ?

    – Perdu ! Cette fois, on a deux macchabées absolument identiques à la morgue. »

     

     « – Oh, putain, tel que je le connais, il va me rapporter les manuscrits de la Mer Morte ! Surtout, ne le

    laisse pas remettre un pied sur le sol français   !

    Qu'il reste là-bas, je t'en supplie !

     

    @Luc DOYELLE

    L'ennui de mort-vivant de Luc Doyelle

     

     

     


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