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    Mon texte 

     

    Ancienne sportive de haut niveau handisport, il m’a fallu prendre très récemment la décision d’arrêter ma

    carrière, ma santé était en danger. Depuis, je ne réalise pas vraiment… J’ai dû renoncer à une vraie passion

    qui faisait battre mon coeur, c’était ma bouffée d’air, ma raison de vivre et quelque part mon exutoire. Quand

    je rentrais victorieuse c’était pour moi un pied de nez à la vie. Je pensais : « Tu ne m’as pas fait de cadeau,

    mais cela tu ne me le prendra pas »

     

    Eh bien je me suis trompée, cela aussi la vie me l’a pris !!! Que me reste-il ? Presque rien….. Il me faut dès à

    présent trouver un nouveau chemin à suivre. Je cherche désespérément mais je n’y parviens pas….

     

    Voyager, je ne peux plus le faire, je suis cantonnée à une existence qui ne m’offre pas beaucoup d’évasion. Je

    m’échappe dans les livres, en écoutant de la musique, j’attends la visite de mes amis.

     

    Pourtant il reste une chose que rien ni personne ne pourra m’enlever. Lorsque je dors, j’imagine parfois un

    autre destin, qui aurait pu être le mien si la chance m’avait souri le jour de ma naissance.

     

    Je rêve de partir, dans un monde imaginaire peuplé d’un panel de couleurs chatoyantes. Un endroit

    paradisiaque où la mer et le ciel se confondent. Là-bas, il ne ferait jamais froid, j’habiterai une maison sur

    pilotis où la température de l’eau avoisinerait les 30 degrés. Oui c’est exactement cela qu’il me faudrait, un

    coin retiré où je pourrais méditer…

     

    J’enfilerai ma combinaison de plonger, m’équiperai de mes palmes et de ma bouteille d’oxygène. Et je nagerai

    loin très loin. J’explorerai la beauté du monde marin, je me déplacerai telle une sirène, et me laisserai dériver

    au grès des courants. Je n’aurai plus envie de m’arrêter, dans ce monde là, je serai le vrai moi. Un corps

    obéissant, léger, la souffrance partie… envolée…

     

    Je rencontrerai des gens d’une autre culture, qui sûrement me permettraient de m’enrichir. J’apprendrai à

    laisser mes complexes de côté, parce que libre comme l’air je serai sûre de ne pas être jugée.

     

    Ce dont je suis certaine, le rêve restera toujours une possibilité, propre à nos envies, à nos choix, à notre

    personnalité.

     

    La nuit, lorsque le sommeil arrive, tout est permis, pas de limite pas d’interdit. Autant en profiter car

    arrivera bien trop vite l’heure du réveil ou la réalité me frappera de plein fouet ! Pourtant la porte des songes

    ne sera pas fermée et j’attendrai la nuit prochaine pour retourner habiter là où je me suis construit un avenir

    meilleur.

     

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    A bientôt  © Pat Pépette


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    Sujet sur le printemps

     

     

     

    Sujet sur le printemps

    Sujet sur le printemps 

     

    Les mots suivants doivent être utiliser : 

    Saison - Agréable - Flâner - Fleurs - Couleurs - Changement - Douceur - Cléments -

    Souvenir(s) - Soleil

     

    Mon texte :

     

    Quoi de plus beau que l’arrivée du printemps ? C’est pour moi une saison très agréable. Elle me permet de flâner, nez au vent, sur mon véhicule à moteur, version chaise longue.

     

    Promener sans effort, se laisser emporter au grès du vent, et admirer ces parterres de fleurs diverses et variés aux multiples couleurs et sentir ces parfums exquis.

     

    Les touristes ne sont pas encore présents, un zeste de tranquillité en attendant l’affluence, le bruit, la foule, tout ce que je déteste. Pourtant ai-je le choix ? Non, alors je profite de ce changement synonyme de douceur, de paix. Il suffit de regarder les paysages qui nous entourent pour savoir que nous alors vers des jours plus cléments.

     

    Je ne peux cependant, en regardant cette étendue d’eau à perte de vue, me souvenir combien il était plaisant de partir nager. De sentir que mon corps se transformait en sirène et se libérait de ses chaînes. La peau hâlée par le soleil, un bien-être total.

     

    C’est si loin maintenant, mais cela reste gravé, dans un coin de ma tête. Comment pourrais-je oublier ce sentiment de liberté.

     

    Aujourd’hui, de ce plaisir j’en suis privée, mais je regarde l’horizon et je me mets à rêver. Je savoure la chance que j’ai, d’avoir la mer, les voiliers, les mouettes à mes pieds. Pour rien au monde je ne quitterai ce paradis où j’ai décidé d’habiter.

     

     

    Sujet sur le printemps

     

    A Bientôt @ Patpepette


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    Mon texte 

     

    Ah l’arctique…. c’est un endroit qui m’a toujours fascinée ! J’ai vu tellement de reportages à la télévision et

    je les trouve tous plus incroyables les uns que les autres. Nous y voyons des images spectaculaires et d’une

    grande intensité ! Cet endroit me parait tellement reposant et riche en diversité. Quel plaisir de voir tous ces

    animaux vivre ensemble. Bien sûr la loi de la nature est présente, certaines espèces se pourchassent et tuent

    pour survivre , c’est ainsi que cela fonctionne.

     

    Je me suis toujours dis que c’est un voyage que je souhaiterai faire tout en sachant que cela resterai à l’état de

    rêve…. Les séjours touristiques sont très très rares, cependant il existe quelques expéditions qui sont

    organisées pour permettre aux personnes désireuses de partir à l’aventure de découvrir les icebergs, les

    pingouins, les phoques etc….

     

    J’ai vu il y a peu de temps une émission diffusée sur TF1, sept à huit montrant une croisière destination le

    pôle nord, dans le but de faire connaitre à des gens de toutes nationalités le décor  fabuleux et les différents

    habitants de cette région si méconnue et si loin de notre civilisation moderne. J’ai été frappée de voir qu’à

    chaque escale, les visiteurs devaient rincer leurs chaussures dans une solution désinfectante, afin de pouvoir

    fouler ce sol inconnu sans prendre le risque de le contaminer. J’ai pu constater que c’était un milieu hostile,

    en effet il arrive parfois que des blocs de glace s’effondrent, les guides doivent faire preuve d’une extrême

    prudence car ces derniers sont susceptibles de se désagréger en quelques secondes tel un château de cartes !

     

    Lorsque les passagers veulent photographier certaines scènes insolites, ils doivent rester à une distance

    raisonnable de leur objectif pour ne pas effrayer les animaux. Certes cela doit être l’un des coins les plus

    dépaysants et l’on doit revenir avec des souvenirs inoubliables.

     

    Malgré cette attirance…. cela m’a interpelé et j’en ai conclu que finalement n’est-ce pas plus raisonnable de

    laisser vivre en paix les maîtres des lieux ? Ils ne demandent qu’à ne pas être dérangés. Regardez cette

    maman ours blanc prendre soin de sa progéniture avec un regard rempli d’amour et de bienveillance. De quel

    droit l’homme viendrait troubler ce monde paisible ?  Laissons-les vivre sereinement dans leur élément

    naturel. Ils ne montreront des signes d’agressivité que si l’être humain vient envahir leur milieu. cette faune

    sauvage est bien assez menacée par le réchauffement climatique, n’allons pas détruire cet univers qui jusque-

    là a réussi à être préservé !

     

    Cette maman ne demande qu’une chose, la paix et la sérénité pour pouvoir élever au mieux son petit ourson.

    Pour ce faire il faut absolument que nous n’allions pas interférer dans leur vie et c’est à ce prix que leur

    monde restera merveilleux.

     

     

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    A bientôt  © Pat Pépette


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  • La magie de Noël

     

    Thème : La magie de Noël

    Mots imposés :

     SOUVENIRS  BONHEUR  INNOCENCE  CROIRE  EMERVEILLEMENT

    FESTIN  FAMILLE  TREVE  FETE   PARDON

     

     

    Mon texte :

     

    Ah que de beaux souvenirs, les vacances de Noël passées chez mes grands-parents maternels .Ces derniers

    habitaient dans le Sud-Ouest et nous n’avions pas l’occasion de les voir souvent malheureusement. Pour mon

    frère et moi, la ferme qu’ils habitaient était en soi un endroit magique !!! Cependant à cette période spéciale de

    l’année le bonheur de se retrouver là tous ensemble était multiplié. La nuit du 24 au 25 décembre, tous les

    deux nous ne dormions pas beaucoup tellement l’excitation était à son comble ! C’est beau l’innocence de

    l’enfance, croire au père Noël dans l’esprit d’un petit garçon ou d’une petite fille, existe-t-il quelque chose de

    plus beau ? C’est laisser libre court à la rêverie, à l’imaginaire….

     

    Le jour J, une fois réveillés, Pascal descendait quatre à quatre les escaliers pour découvrir les cadeaux que

    nous avions demandé. Il arrivait toujours le premier car malheureusement pour moi, il fallait que j’attende

    que ma mère me prenne dans ses bras pour m’amener près du sapin. Même si elle ne s’attardait pas à venir

    me chercher, c’était pour moi interminable, une frustration, d’entendre moi frère s’esclaffer de joie et

    d’émerveillement devant tant de paquets à déballer. Quand venait mon tour c’était les mêmes réactions,

    j’étais comblée et rien ni personne ne pouvait nous déloger de la pièce qui regroupait tous nos jouets ! Peu

    importe ce qu’il se déroulait autour de nous, nous étions dans notre monde ! Nous nous amusions comme des

    petits fous.

     

    Pendant que les adultes préparaient le repas de Nöel, nous étions nombreux et tout le monde mettait la main

    à la pâte pour aider à l élaboration d’un petit festin destiné à nous retrouver en famille autour de la table

    pour profiter de ce repas de fête. Ce jour bien particulier était aussi destiné à faire une trêve par rapport à

    tous les sujets de discordes qui avaient pu diviser certains membres de notre véritable clan. C’était un

    moment de partage et de pardon.

     

    Mes grands-parents et mon arrière-grand-mère s’amusaient avec nous à des jeux de société des après-midi

    entières et ce sont des instants gravés dans mon coeur à jamais malgré qu’ils ne soient plus près de nous

    aujourd’hui.

     

    Puis c’était la date de notre départ, il fallait que nous rentrions chez nous à 800 kilomètres de là, pour

    reprendre le cours de notre vie quotidienne. Pour moi, c’était pire qu’un arrachement, je m’accrochais à ma

    mémé en pleurant toutes les larmes de mon corps. Je savais qu’il faudrait attendre les congés scolaires

    suivants pour les revoir et c’était un véritable supplice.

     

    Le chagrin se dissipait assez vite et nous recommencions à nous amuser entre voisins du même âge, avec nos

    nouveaux présents que nous avions tant attendus. Il nous fallait patienter jusqu'à l’année suivante pour que

    nos souhaits formulés durant l’année se réalisent.

     

    Jusqu’au jour bien sûr, où nous apprenons que le Père Noël n’existe pas et là quelle déception !!! Les adultes

    n’ont pas honte de nous avoir menti ainsi ? Je ne le pense pas, cela permettait aux enfants que nous étions de

    désirer des choses simples mais merveilleuses. Mes parents avaient fait  le bon choix de nous cacher la vérité

    le temps nécessaire… 

    Par contre je ne remercie pas mon frère plus âgé, de m’avoir révélé que tout cela était faux. Il a brisé ce jour-là

    une illusion magnifique….

     

    Thème : La magie de Noël

    A bientôt  © Pat Pépette


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    Le rêve

    Utiliser les mots suivants :

    MOTIVE(E)  ESPOIR AMOUR ATTEINDRE  CROIRE  ILLUSION  MAGIE MOYENS

     

    Mon texte 

    Je suis passionnée de sport depuis mon plus jeune âge. Je pratique à ce jour de la Boccia (discipline

    handisport) depuis trois ans. J'ai obtenu deux qualifications au championnat de France. L'année dernière j'y

    suis allée motivée, à fond sans aucune pression, je m'en étais donné les moyens. J’ai réalisé un excellent

    parcours, je ne connaissais pas mes adversaires et c'était un véritable feu d'artifice le premier jour, puisque

    j'avais terminé première de ma poule avec 12 points. Meilleur score avec qualification directe en demi-finale

    le lendemain. j’étais sur mon petit nuage, je n'arrivais pas à y croire ! J'ai perdu  en demi-finale contre le

    champion de France 2013, avec un score honorable 3 1, il était plus adroit, plus fort c’était incontestable et je

    n'avais pas démérité. L'après-midi je devais disputer le match pour déterminer la troisième et quatrième

    places, j’étais tellement proche d'atteindre mon but. La rage au ventre,  prête à aller chercher cette médaille

    de bronze tant convoitée ! Puis par un malheureux concours de circonstances, pour deux minutes de retard

    exactement la chambre d'appel, m’a disqualifiée terminant donc quatrième. Le choc et l’humiliation ont été

    terribles pour moi, j'étais inconsolable ! finir sur un véritable gâchis… J'ai déçu du monde et j'ai pleuré

    pendant une semaine.

     

    La déception passée, c’est sans relâche que j'ai entrepris de m'entraîner avec encore plus d'acharnement pour

    espérer remporter ce précieux sésame.

     

    Des rencontres difficiles ont eu lieu tout au long de l'année, avec pour objectif d'être sélectionnée à nouveau

    pour prendre ma revanche. Peut-être que cette fois-ci la magie allait opérer ? C'est donc rempli d'espoir que

    je suis montée le week-end dernier à Troyes. Malgré de nombreux efforts j'avais quand même constaté que

    depuis quelque temps ma qualité de jeu était en baisse. D'autre part mon entraîneur m'avait dit ceci : « Tu te

    débrouilles comme tu veux mais je veux un podium ! » Je n'étais pas aussi sereine que l'année d'avant car me

    rendant bien compte que malgré mon dévouement, il me restait pas mal de lacunes. Je voue pour les

    disciplines sportives un véritable amour, presque une raison de vivre. Certainement passionnée, je prends

    ceci trop à cœur…

     

    Mais craintes se sont malheureusement avérées exactes, puisque dévorée par la pression j'ai tout essayé, mais

    je n'y étais pas et rien n'a marché du début à la fin. Cette année il est vrai que le niveau a considérablement

    augmenté et beaucoup d'entre nous qui étions là l'année d’avant se sont retrouvés le bec dans l'eau ! On y

    voyait des mines resplendissantes de bonheur et des visages tristes, découragés…

     

    J'ai subi des réflexions très déplaisantes, et oui c'est vrai, j'ai baissé les bras, j'ai compris que ça ne passerait

    pas… À partir de là j'ai arrêté de me battre et j'ai subi les assauts de mes adversaires. Au final dans ma poule

    nous avons tous eu le même nombre de défaites et cela s’est joué au goal avérage. Tous les autres concurrents

    ont eu des matchs de classement quant à moi, je n'ai pas eu cette chance-là j'ai été directement classée 11e

    dernière place.

     

    Dépitée, découragée je suis partie et les larmes ont commencé à inonder mes yeux. Après cela je n'ai plus pu

    me retenir et j'ai complètement craquée ! Un ami est venu me voir et m'a dit : « Ne pleure pas, je sais que

    c'est très dur de s'entraîner comme tu l’as fait pour s'apercevoir qu'aujourd'hui ce n'était pas ton jour ». Il a

    fait ce qu'il a pu, mais la douleur ressentie était trop forte. La personne qui m'accompagnait m’a fait des

    réflexions déplaisantes. Elle m’a demandé pourquoi je pleurais et je lui ai répondu, parce que j’ai été nulle !!!

    Un peu plus tard, retenant mon chagrin de toutes mes forces j'ai assisté aux autres batailles. Un très bon

    joueur a craqué en demi finale et il s'est mis à pleurer. Alors je me suis permise de dire à mon

    accompagnatrice : « Tu vois lui aussi, il pleure » et cette dernière m'a rétorqué : « Lui, il a des raisons de

    pleurer, pas toi ». À partir de ce moment-là mon visage est resté fermé et je n'avais qu'une idée en tête

    rentrer et quitter ces imbéciles qui n'avaient pas compris l'importance que cela avait pour moi. Une chose est

    sûre, Mon rêve ne s'est pas réalisé, mais j'ai appris qu’il ne faut jamais viser trop haut car c'est la meilleure

    façon de tomber très bas. Si l'expérience se renouvelle, je partirai en me disant : « Fais ce que tu peux, prend

    du plaisir, le podium on s’en fout ! »

     

    Cette fois encore, cela n’aura été qu'une illusion et je ne cesse de penser à cette citation : « Quand l'esprit dit

    j'abandonne, l'espoir dit essaye encore une fois ». À l'heure actuelle, je ne sais pas ce que je vais faire, tout

    mon être me cri d'abandonner mais au fond de moi je sais que dans peu de temps j’entendrai à nouveau une

    petite voix me chuchoter à l’oreille : « s’il te plait essaye encore une fois ».

     

     

    Le rêve

    A bientôt  © Pat Pépette

     


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