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    Vivre son rêve

     

    Vivre son rêve

     

    L’être humain a besoin de rêver.

    Pour avancer, pour exister.

    La vie nous donne et nous reprend.

    Trop souvent à nos dépens.

     

    Le destin nous met à l’épreuve.

    Afin de nous voir à l’œuvre.

    Tomber, lutter, se relever.

    C’est le seul moyen d’avancer.

     

    La passion, l’envie, la volonté.

    C’est notre moteur pour persister, ne pas abandonner.

    Parfois il nous faut changer, par nécessité.

    Simplement pour se protéger, contre l’adversité.

     

    Alors il nous faut continuer de rêver.

    Il faut travailler, comme une acharnée.

    Pour que notre souhait soit réalisé.

    Une bataille livrée, une victoire remportée.

    C’est alors que l’espoir renait.

     

    Un moment unique à partager.

    Une joie prête à exploser.

    Une paix retrouvée.

    Notre œuvre est née.

     

    Tel un trésor.

    Nous admirons le fruit de nos efforts.

    Nous en sortons plus fort.

    Prêts à rebondir encore.

     

    Vivre son rêve

    A bientôt @Pat Pepette

     

     

     

     


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    Vivre libérée de mes chaînes

     

    Vivre libérée de mes chaînes

     

    Je croyais avoir dépasser le temps des pourquoi.

    Ils se rappellent si souvent à moi.

    Impuissante, devant un tel acharnement.

    Fatiguée, de subir tous ces tourments.

     

    La vie est ainsi faite.

    Ne pas accepter la défaite.

    Savoir encaisser les coups.

    Se battre pour rester debout.

     

    Espoir, viens vers moi.

    S’il te plait, montre-toi.

    La douleur est partout.

    Elle me punira jusqu’au bout.

     

    Si tel est mon destin.

    Je suivrais le chemin.

    Courageusement, parfois.

    Epuisée, quelques fois.

     

    Je veux croire au bonheur.

    Faire cesser mes pleurs.

    Trouver un endroit.

    Magnifique, de surcroit

     

    Je ne demande pas l’impossible.

    Rien d’inaccessible.

    Apaiser mon âme.

    Mon cœur le réclame.

     

     

    Vivre libérée de mes chaînes

    A Bientôt@Pat Pepette

     


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  •                                      Quand la vie bascule

     

     

    19 décembre 2007,

    En une fraction de seconde la vie bascule,

    Quelque chose explose dans ma tête,

    Sans ménagement, ni préambule.

     

    Le verdict est tombé,

    Cervicales abimées,

    Il faut opérer.

     

    Deux ans ont passé,

    Une autre vie a commencé,

    Il a fallu dompter ce corps étranger,

    Meurtri et fatigué.

     

    Destin tu m'as frappée,

    Douleur tu m'as foudroyée,

    Révolte tu m'as gagnée.

     

    Chaque jour il faut lutter,

    Il faut puiser à l'intérieur de soi,

    Suffisamment de force pour porter sa croix.

     

    J'ai pensé parfois tout arrêter,

    M'endormir à tout jamais,

    Faire cesser cette souffrance,

    Etre enfin soulagée,

    Ne pas assister à cette décadence.

     

    Partir ailleurs,

    Dans un monde meilleur,

    Existe-t-il d'ailleurs ?

    Même s'il existe il nous fait peur.

     

    Même lorsque l'on croit que l'on a tout perdu,

    Que l'on nous a tout pris,

    Il nous reste l'essentiel, la force de vie,

    On s'y accroche à corps perdu.

     

    Il faut apprendre à vivre à trois,

    Mon corps, ma tête et ma douleur,

     

    Ma tête y croit,

    Mon corps pleure,

    Douleur tu dictes ta loi.

     

    Le défi est de taille,

    Chaque jour je livre bataille,

    Pour t'empêcher de m'envahir,

    Pour te faire fuir.

     

    Je ne veux pas oublier,

    La personne que j'étais,

    Tout ce que j'ai pu vivre à fond, je l'ai fait,

    Cela restera à jamais gravé,

    Dans mon coeur et dans mes pensées.

     

    Vivre sans douleur,

    Rêve inaccessible,

    Vivre sans douleur,

    Si seulement c'était possible,

    C'est la seule chose qu'implore mon coeur.


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  • Api

                                           A toi mon petit Api

     

     Je voulais te dire merci,

    Pour ces 23 mois de bonheur que tu m'as donné,

    Pour ta confiance, ton dévouement et ta fidélité.

     

    Petit être fragile, meurtri et apeuré,

    Le bonheur, tu l'avais enfin trouvé,

    A mes côtés.

     

    L'amour nous unissait,

    Pour toi rien d'autre ne comptait.

     

    La peur t'avait quitté,

    Une belle vie commençait,

    Amour, confiance et sérénité,

    Tant mérité.

     

    Le verdict est tombé,

    Cruel et implacable,

    Terrible et intolérable,

    Une maladie terrible te rongeait.

     

    Une rêve brisé,

    Un bonheur inachevé,

    Une vie arrachée.

     

    Il était temps pour toi de t'envoler,

    De retrouver ta liberté,

    De partir gambader,

    Enfin libéré.

     

    Tu m'as laissé seule et désemparée,

    Meurtrie à jamais,

    Un vide immense s'est installé,

    Une grande souffrance m'a gagnée.

     

    Injustice tu m'as frappée,

    Injustice tu m'as brisée,

    Mais je continuerai à espérer,

    A avancer et à aimer.

     

    Aujourd'hui mes amours sont réunis,

    Ils courent peut-être dans de vertes prairies,

    Ils m'attendent ailleurs,

    Dans un monde meilleurs.

     

    Chaque jour je continue de les faire exister,

    Comme s'ils ne m'avaient jamais quitté,

    Dans mon coeur et dans mes pensées,

    Pour l'éternité.

     

    Quand le soleil brille,

    Qu'une étoile scintille,

    Je sais que c'est toi,

    Que tu n'es jamais loin de moi.

     

    A toi mon petit Api,

    Mon ami,

    Je voulais te dire tout simplement merci.

     

    Pour ce que tu as été,

    Pour ce que tu m'as donné,

    Pour ce que nous avons partagé.

     


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  •                                       A toi ma petite Vanina

     

     

    Je voulais te dire merci,

    Merci pour ces 17 mois de bonheur intense que tu m'as donné,

    Pour cet océan d'amour que nous avons partagé,

    Si court mais si fort en intensité.

     

    Mon étoile, mon ange, ma beauté,

    Nous nous sommes tellement aimées.

     

    Tu était exubérante, coquine et merveilleuse,

    Tu as illuminé ma vie,

    Toi ma petite Vani,

    Par ta présence radieuse, lumineuse.

     

    Tu n'étais qu'amour, joie et volupté

    On croyait avoir le temps,

    L'éternité.....

    Le destin si cruel a frappé.

     

    Un mal terrible te rongeait,

    Tu as été bien soignée,

    Mais rien ni personne ne pouvait rien changer,

    Tu était condamnée.

     

    Ce jour tant redouté est arrivé,

    Le moment pour toi de t'envoler,

    De retrouver ta liberté.

     

    Le temps de quitter ta vie d'errance,

    Cette cage de souffrance.

     

    Tu reposes en paix maintenant,

    Tu as rejoint des cieux plus cléments,

    Rien pour moi n'est plus important.

     

    L'amour ne meurt jamais,

    Chaque jour je continue de te faire exister,

    Dans mon coeur tu resteras à jamais,

    Pour l'éternité.

                                                                             Dédié à ma douce Vanina

                                                                 

                                                                     La souffrance de l'animal s'arrête là où

                                                                    commence celle de l'homme........

     


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